Belle des champs

André de Dienes photographiait Norma Jean Baker en 1945. Il fut séduit par cette jeune femme rousse qui posait si bien en souriant, heureuse d’avoir enfin des yeux pour la regarder amoureusement. Elle n’était pas encore Marilyn Monroe.

Atelier du jour

Quelques feuilles d’or pour Friducha et de la verdure pour sa parure…
Une seconde version de l’oiseau à la clé.

Citation

Sur le mur de mon atelier… J’adore travailler la nuit moi aussi, pour ces mêmes raisons.

Atelier du jour

Une petite clé dans le bec de l’oiseau sur l’épaule de Frida et ce tableau sera terminé…
Bientôt exposé à la galerie Chybulski, 69640 Ville-sur-Jarnoux.


Citation

Gourmandise

Petits bonheurs de jardin…

Rose

La journée a commencé en orange et rose…
Que les couleurs se mélangent et les belles choses s’imposent.
Belle journée à vous !

Atelier du jour

Cils et fins cheveux, de minuscules détails pour terminer cette Léda et son cygne énamouré.
Bientôt en exposition à la Galerie Chybulski, 69640 Ville-sur-Jarnioux.

Acupuncture

Pour quelques heures, avoir l’impression d’entrer dans l’Histoire de l’art en Saint Sébastien des temps modernes…

Démontage

Le démontage d’une exposition est quelque part entre les regrets et la nostalgie mais avec des visions d’horizons prochains…

Banksy autodétruit

Si vous avez vu le tableau du mystérieux Banksy s’autodétruire après sa vente aux enchères chez Sotheby’s ce vendredi (1,2 millions d’euros), vous serez amusé par les détournements que cette affaire va susciter.
Désormais, les ventes aux enchères ne seront pas vues de la même manière et de nombreuses interrogations vont s’imposer désormais.

Voici les images de cette vente spectaculaire, filmées par un inconnu ?

Maison du Chat Perché

Pour notre exposition des « Ateliers Révélés », un premier visiteur attendait ce matin l’ouverture devant la porte !

Ateliers Révélés

« Ateliers Révélés » à Ternand avec la céramiste Agnès Coupey jusqu’à dimanche soir.
L’espace « mer » de notre exposition…

« Libres comme l’air », banc d’Agnès, accompagné de mes deux « oiseaux ».

Ateliers Révélés 2018

Nos « Ateliers Révélés » seront bientôt ouverts ! Un circuit à faire durant ces trois jours en passant par Bagnols, Châtillon d’Azergues, Anse, Chessy, Jarnioux et Ternand pour découvrir 21 artistes.
Voici la bande-annonce de la manifestation avant de découvrir le film.

Atelier du jour

Ce matin à l’atelier, il y a naissance de chats. Une série de chats sur sachets de thé, de couleurs différentes en fonction de la couleur et de l’infusion du breuvage.

Mes tableaux chez vous

Blanche-Neige en miniature

Quand une petite Blanche-Neige tient dans le creux de votre main…

Singe et cigarette

Quand Frida Kahlo laissait son singe Fulang-Chang s’occuper de sa coiffure…

Constance Quéniaux

Constance Quéniaux photographiée par Nadar en 1861./BnF/Département des estampes et de la photographie

Si son nom ne vous dit rien, son visage non plus, mais vous connaissez forcément l’intimité de cette femme. En effet, cette ancienne danseuse de l’Opéra fut le modèle de « L’origine du monde » peint par Gustave Courbet en 1866. Constance Quéniaux aujourd’hui dévoilée, mais dans l’autre sens !
Claude Schopp, qui révèle son identité, n’est pas spécialiste de Courbet mais de l’écrivain Alexandre Dumas. C’est en travaillant sur la correspondance d’Alexandre Dumas fils et de George Sand que le chercheur est tombé sur le nom de Constance Quéniaux. Dans une lettre, l’auteur de « La dame aux camélias », hostile à la Commune que soutenait Courbet se moque de l’artiste d’un bord politique différent du sien :
« On ne peint pas de son pinceau le plus délicat et le plus sonore interview de Mlle Queniault (sic) de l’Opéra », écrit-il. Devant cette phrase incompréhensible, Claude Schopp confronte cette transcription au manuscrit original conservé à la Bibliothèque nationale de France. Et là, tout s’éclaire car ce n’est pas « interview » qu’il fallait lire mais « intérieur ». Dumas fils se moquait ici de la propension de Courbet à peindre un sexe en gros plan.

© BnF/Département des estampes et de la photographie. Constance Quéniaux photographiée par Disdéri.

En 1866, Constance Quéniaux avait 34 ans, ne dansait plus à l’Opéra depuis plusieurs années et était devenue l’une des maîtresses de Khalil-Bey, diplomate de l’empire ottoman menant grand train à Paris, et le premier propriétaire du tableau. Un chef-d’oeuvre qui passa de main en main, notamment dans celles du psychanalyste Jacques Lacan, qui le posséda longtemps et le cachait derrière une œuvre d’André Masson, avant de devenir la propriété de l’Etat et du musée d’Orsay, où il s’expose depuis 1995.

Après 152 ans de mystères, de rumeurs, de fantasmes et de fausses pistes, on pourra découvrir le portrait de Constance Quéniaux lors d’une exposition, présentée par la Bibliothèque Nationale de France, consacrée à Nadar, à partir du 16 octobre.
Elle fut le modèle de « L’Origine du monde », mais peut-être est-elle aussi la Dame aux Camélias ?
Claude Schopp publiera un livre le 4 octobre intitulé « L’Origine du monde, vie du modèle » (Editions Phébus)

L’atelier d’Agnès Coupey

Que se passe-t-il dans nos ateliers ? Les mystères de la création, depuis l’idée qui germe jusqu’à la réalisation d’une pièce. Vous aurez peut-être la réponse lors de nos prochains « Ateliers Révélés » les 5, 6 et 7 octobre, sur la route de nos villages des Pierres Dorées.
La céramiste Agnès Coupey qui sera mon invitée, nous dévoile un peu du sien…

A suivre…