Category: Musique

Elvis »

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Il y a tout juste quarante ans, Elvis Presley disparaissait.
Ses ventes de disques, sa popularité et sa légende sont toujours intactes et aujourd’hui 16 août, 50 000 fans sont attendus à Graceland, sa célèbre résidence à Memphis dans le Tennesse.
Il y a quelques années déjà, j’avais réalisé ce portrait du chanteur à mon retour des États-Unis.
Eternel…

« Les oiseaux rares » 2017 »

J’avais envoyé il y a bien longtemps sur un courrier destiné à Michèle Bernard un petit dessin sur l’enveloppe fait avec vignette de souche de timbres. Une minuscule illustration qu’elle a repris pour en faire le logo des « Oiseaux rares » et qu’elle décline depuis des années de belle façon. J’aime particulièrement l’affiche de cette nouvelle saison.
Allez y faire un tour, que de talents se réunissent à Saint-Julien-Molin-Molette !

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Les oiseaux rares : 14e édition !!

Stage-festival chanson organisé par l’association « Musiques à l’Usine »
Saint Julien Molin Molette / Pilat – Loire

– Mercredi 26 juillet 2017 une SCÈNE OUVERTE au public aura lieu dans la salle des fêtes de St Julien Molin Molette : une occasion de partager le plaisir de chanter.

– Vendredi 28 juillet 2017 spectacle « VEAUX, VACHES, COCHONS,… Z’HUMAINS »
Spectacle que Michèle Bernard et les intervenants du stage : Anne Sylvestre, Rémo Gary, Elisabeth Ponsot, Claudine Lebègue, Hélène Grange ont imaginé cette année.
Une fois de plus, ils seront plus d’une centaine à participer au stage de création et d’interprétation de chansons organisé par l’association « Musiques à l’Usine ».
Ils, ce sont des chanteurs amateurs ou en voie de devenir professionnels, voire professionnels.
Ce sera une occasion renouvelée d’écouter et de découvrir des chansons interprétées individuellement, des chansons polyphoniques (à plusieurs voix mixtes) proposées par Michèle Bernard et chantées par le grand chœur de 100 participants.
Avec les musiciens Jean- Luc Michel, Jean-Pierre Caporossi, Emmanuel Le Poulichet, Jeanne Garraud, Nicolas Frache, Julien Delooz et toute la fine équipe de Musiques à l’Usine.
Spectacle présenté sur la place aux 6 fontaines.

Retrouvez-nous sur notre site : www.musikalusine.fr

Vincent Delerm. Photographies »

Elle : « Je ne savais pas qu’il était drôle comme ça Vincent Delerm !
Lui : Mais moi non plus, il est génial ! »
Paroles échangées par un couple juste devant moi, hier pendant le concert de Vincent Delerm à Lyon.
Ils ne savaient pas que leurs cœurs allaient chavirer quelques instants après, à la lecture de la lettre qu’adressa Léonard Cohen à sa Marianne préférée, quelques jours après sa disparition. Parce que c’est ça un concert de Vincent Delerm, on passe du rire aux larmes à chaque instant, on est surpris par la scénographie et séduit par les histoires qu’il nous raconte entre deux chansons. Il nous chamboule le cœur et les sentiments. Et quand on sort de ces deux heures généreuses, on peut trouver ses livres. Parce que Vincent Delerm est aussi photographe, de talent, et qu’il accompagne ses clichés par de délicieux textes. Des textes qui ressemblent à ses chansons. Forcément.

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Parallèlement à son nouvel album « À présent », Vincent Delerm est dans les librairies avec trois livres qui allient photographies et textes (Editions Actes Sud)
On y trouve des photos comme lui seul sait prendre, avec ses cadrages singuliers et l’œil aiguisé pour voir les petits détails du quotidien.
Le premier, L’été sans fin, titre emprunté à Etienne Daho, réunit un ensemble de photographies prises pendant les vacances. Plage, sable, espadrilles, parasol, océan, location… Chacune d’elles est accompagnée d’une légende, juste, drôle et touchante. Quelques mots bien choisis qui nous parle de moments qu’on a tous vécu un jour.
Le deuxième livre, C’est un lieu qui existe encore, retrace la jeunesse de son grand-père maternel à partir d’entretiens réalisés avant sa disparition. Depuis son enfance jusqu’à la naissance de sa fille, il lui rend un touchant hommage en photographiant les lieux où l’homme est passé, sur fond de Seconde Guerre mondiale.
Enfin, le dernier livre, Songwriting, évoque la route, les tournées, en plusieurs chapitres : Writing, Meeting, Recording, Travelling, Walking, Sleeping, Singing. Chambres d’hôtels, repas d’après concert, trains, salles de spectacle, textes de chanson, portraits de ses amis, Alain Souchon, Jeanne Cherhal, Albin de la Simone, Alain Chamfort… On entre là dans l’intimité d’une tournée.

« La photo, c’est la case manquante, ma façon d’exprimer ce que je ne peux pas décrire en chanson » dit-il.

Après ces deux précédentes publications, « 23 janvier-18 juillet 2009 » et « Probablement », voici une belle trilogie pour se plonger dans les images et les mots d’un poète du quotidien.

Schubert. Moment Musical n°3 »

Belle et douce soirée, ou bien si elle commence, bonne journée à vous.

Via con me »

Via, via, vieni via di qui… La chanson de Paolo Conte en trois scènes cinématographiques, à l’heure du thé et d’un pas léger.
Bon dimanche à vous !

Alors on danse ! »

Voici 66 scènes tirées de célèbres comédies musicales réunies ici pour une danse endiablée ! 4 minutes 52 de bonheur. Jouissif !
Alors on danse…

Michèle Bernard. Tout’manières »

A 8 jours de Noël, ça fait du bien d’entendre cette si belle chanson réaliste, qui nous trotte dans la tête bien après son écoute. Tout’manières.
Indispensable Michèle Bernard !

A lire, cette élogieuse critique de Valérie Lehoux concernant son dernier album, indispensable lui aussi pour retrouver le gout des belles choses :
« Il y a des disques, des livres, des films qui réchauffent. Redonnent un peu confiance en une humanité désespérante et désespérée. Il y a des oeuvres qui émeuvent et consolent. L’album de Michèle Bernard (son premier pour adultes depuis dix ans) est de cette trempe-là. Bouleversant par sa grâce, sa lucidité généreuse, son refus de se résigner. Illuminé de sa voix chaude, cuivrée et claire. En quatorze chansons aux allures de rengaines populaires ou d’échappées polyphoniques, la voici qui nous dit l’urgence d’aimer… et le monde tel qu’il va, de guingois. La société numérisée dont elle n’a pas rêvé (Yvette). Les chewing-gums collés aux trottoirs, petits cailloux de nos destins fugaces. La Syrie crucifiée, abordée à travers la douceur regrettée du savon d’Alep… C’est d’ailleurs le grand art de Michèle Bernard : parler du plus modeste pour exprimer le plus grand. Evoquer une chanson de Graeme Allwright pour interroger sa génération — celle qui a fait 68 — sur ce qu’elle est devenue. Et puis, dans ce monde si peu égotiste, il y a les amis. Ceux qui sont partis (la comédienne Michèle Guigon, le musicien Jean Pacalet) ; ceux qui aident à avancer : Anne Sylvestre, grande soeur d’âme et de musique, qu’elle invite sur un duo reconnaissant (Madame Anne). Autant dire que tout est délicieux. Contemporain, aussi, dans le propos, et d’une grande élégance avec ces arrangements où l’accordéon, le piano, la contrebasse se taillent la plus belle part. Pourtant, Michèle Bernard ne sera pas à la mode. Pas démodée non plus. Depuis quarante années, elle est au-delà, traçant un chemin à elle, à part. Et sur ce chemin-là, on la suit avec ravissement. »

Disparition »

Infinie tristesse. Léonard Cohen, le poète de la chanson nous a quitté… La mélancolie est en deuil.
«J’ai récemment dit que j’étais prêt à mourir… je crois que j’ai exagéré. En fait, j’ai l’intention de vivre éternellement !»

« Je clique » »

Extrait de « Tout’manières », le prochain album de Michèle Bernard à paraître mi-septembre…  « Je clique ».
Michèle Bernard, indispensable.

Lettre d’adieu »

La muse de Leonard Cohen, Marianne Ihlen, qui a inspiré Bird on the Wire et So Long, Marianne, est décédée le 29 juillet en Norvège, à l’âge de 81 ans. Ils s’étaient rencontrés dans une épicerie de l’île d’Hydra, en Grèce, dans les années 1960, et étaient devenus amants. Pendant des années, Marianne Ihlen et son fils Axel Junior ont partagé la vie de Leonard Cohen en Grèce et au Canada.

Marianne Ihlen pose pour la postérité au verso du deuxième album du chanteur, Songs from a Room, sorti en 1969, qui s’ouvre sur le morceau Bird on the Wire. Elle est assise devant sa machine à écrire, dans leur petite maison blanche d’Hydra, vêtue d’une simple serviette.

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Quand Léonard Cohen a appris que la santé de Marianne déclinait, il a pris sa plume pour lui écrire une dernière lettre. Le réalisateur de documentaires et ami de Marianne, Jan Christian Mollestad, l’avait prévenu. Il a eu le temps de la lui lire avant qu’elle ne s’éteigne, comme le rapporte la radio canadienne CBC Radio. “Il n’a fallu que deux heures pour que cette magnifique lettre de Leonard à Marianne arrive, a-t-il raconté. Nous l’avons donnée à Marianne le lendemain, elle était pleinement consciente et remplie de joie que Leonard ait déjà écrit quelque chose pour elle”.
Voici les mots écrits pour elle  :
“Marianne, le temps où nous sommes si vieux et où nos corps s’effondrent est venu, et je pense que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi que si tu tends la main, je pense que tu pourras atteindre la mienne. Tu sais que je t’ai toujours aimée pour ta beauté et ta sagesse, je n’ai pas besoin d’en dire plus à ce sujet car tu sais déjà tout cela. Maintenant, je veux seulement te souhaiter un très bon voyage. Adieu, ma vieille amie. Mon amour éternel, nous nous reverrons”.

Entendre une fois encore So long Marianne

Ludovico Einaudi sur l’océan Arctique »

Jouer du piano dans les glaces de l’océan Arctique… Le compositeur italien Ludovico Einaudi l’a fait pour Greenpeace. L’occasion de jouer une œuvre originale, « Elegy for the Arctic ».
C’est si beau !
Pour soutenir la pétition pour sauver l’Arctique.

Le jour se lève encore »

6h50, ce matin. Alors que je soleil pointe son nez derrière la colline d’en face je pense à cette chanson de Barbara, « Le jour se lève encore ».
Je vous souhaite une belle journée.

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Tu verras, le jour se lève encore
Le jour se lève encore

La terre saigne ses blessures
Sous l’avion qui crache la mort
Quand l’homme chacal tire à bout portant
Sur l’enfant qui rêve, ou qui dort
Quand mal, trop mal, tu voudrais larguer
Larguer, tout larguer
Quand la folie des hommes nous mène à l’horreur
Nous mène au dégoût

N’oublies pas, l’aube revient quand même
Même pâle, le jour se lève encore
Etonné, on reprend le corps à corps
Allons-y puisque le jour se lève encore
Le jour se lève encore

Suivons les rivières, gardons les torrents
Restons en colère, soyons vigilants
Même si tout semble fini
N’oublions jamais qu’au bout d’une nuit
Qu’au bout de la nuit, qu’au bout de la nuit

Doucement, l’aube revient quand même
Même pâle, le jour se lève encore,
étonné, on reprend le corps à corps
Continues, le soleil se lève encore
Tu verras, le jour se lève encore
Tu verras, le jour se lève encore
Même si tu ne crois plus à l’aurore
Tu verras, le jour se lève encore
Le jour se lève encore
Le jour se lève encore
Le jour se lève encore
Encore
Encore…

« Un p’tit béguin » »

« Un p’tit béguin ça peut devenir dangereux, d’abord ça vous rend heureux et puis soudain…. « 

J’veux du soleil »

… J’veux retrouver mon sourire d’enfant
Perdu dans le tourbillon
Dans le tourbillon de la vie
Qui fait que l’on oublie
Que l’on est resté des mômes
Bien au fond de nos abris.

Sicilienne en sol mineur. Bach »

La douceur du jour, parce qu’on n’en a jamais trop…
La Sicilienne en sol mineur, sublime morceau de Jean-Sébastien Bach joué ici par Evgeny Kissin, alors qu’il était tout jeune et déjà si talentueux.

Louis Armstrong. Egypte »

Le Caire, 1961.
Louis Armstrong jouant quelques airs à sa femme au pied des pyramides de Gizeh.

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Blue canary »

Voilà que cette chanson me trotte dans la tête depuis plusieurs jours… Comme c’est un air qui met en joie et qui est plutôt réjouissant, alors je partage !
(Extrait de ce fabuleux spectacle qu’est le Slava’s Snowshow signé Slava Polounine)
Belle journée à vous, avec ou sans canari bleu, vert, rouge…

C’est la fête ! »

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C’est la fête, la fête…
C’est comme un grand coup de soleil
Un vent de folie
Rien n’est plus pareil
Aujourd’hui
On a les yeux écarquillés
Sur la liberté
Et la liberté
C’est la fête, la fête…

Michel Fugain, Claude Lemesle

 

Tom Waits. « Watch Her Disappear » »

Une dernière danse, une chanson douce et la voix de Tom Waits pour vous souhaiter une belle soirée et une douce nuit…

David Bowie »

DB. Divine Beauté ou Diablement Beau…
David-Bowie

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