Category: Art

Portrait de caillou »

Aujourd’hui, mon caillou préféré se balade chez Kahlo…

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Portrait de caillou »

Récréation du jour.
Quand mon caillou préféré se balade dans l’Histoire de l’art…

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« Regard » de Marie Morel »

C’est si plaisant de recevoir un « Regard » de Marie Morel. Et si en plus on peut lire de jolies choses devant son nom sur l’enveloppe, alors le plaisir se double ! Merci Marie !
(« Regard », la plus petite revue d’art du monde, sur abonnement auprès de Marie à l’adresse sur l’enveloppe)

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Kupka »

Le parcours d’une vie artistique résumé en trois tableaux… Un raccourci spectaculaire !
Une rétrospective consacrée à František Kupka retrace ses débuts marqués par le symbolisme et son évolution progressive vers l’abstraction dont il sera l’un des pionniers.
Grand Palais, Paris. Jusqu’au 30 juillet 2018.

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Autoportrait »

« L’intérieur de l’atelier » par Léon Frédéric (1882)

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Peinture de la collection du musée des Beaux-Arts d’Ixelles, Bruxelles.

Andy Warhol. Ephemera »

Aujourd’hui s’ouvre l’exposition « Andy Warhol, ephemera » au musée de l’imprimerie de Lyon.
Et voilà six mois qui s’ouvrent devant vous pour pouvoir la voir.

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« Bacchus adolescent » en trois détails »

Il y a quelques jours, un séjour en Italie m’a permis de retourner à Florence et au musée des Offices où l’on peut trouver un concentré de toute la peinture italienne. Parmi les merveilles exposées, on peut voir le célèbre « Bacchus couronné de pampres » ou « Bacchus adolescent » du Caravage. A voir de très près, les détails se révèlent et l’on peut découvrir des pointes de blanc sur le bord des paupières inférieures, qui font frissonner le regard et les pupilles ovales, des ongles sales pour rappeler le travail de la terre et puis une silhouette dans la bouteille de vin qui n’est autre que l’artiste lui-même. Autoportrait caché dans un breuvage rouge, couleur du sang et le passion, et quand on connait la vie du peintre, amoureux et assassin, on se demande si c’est le fruit du hasard ?

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Facture surréaliste »

Voici une facture surréaliste datant de 1873, faite par un peintre qui s’est vu rafraîchir les fresques d’une église ! Un article que j’avais conservé dans mes papiers divers et que je partage aujourd’hui.
Un délicieux « Reculer la fin du monde… », ou plutôt « divin » devrais-je dire !

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Détail »

Regarder de très près et s’émerveiller devant la subtilité des détails dans une peinture flamande.
Bruxelles. Musée des Beaux-Arts.

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Salvador Mundi »

Le dernier tableau peint par Léonard de Vinci, « Salvator Mundi », a été adjugé 450,3 millions de dollars chez Christie’s à New York ce mercredi 15 novembre, pulvérisant ainsi le record de la toile la plus chère du monde.
La maison d’enchères avait estimé à 100 millions de dollars la valeur de cette toile de 65 cm x 45 cm, vendue pour 45 livres seulement en 1958, bien avant qu’elle n’ait été reconnue comme un authentique « Leonardo », en 2005. Le tableau était jusqu’ici propriété du milliardaire russe Dmitri Rybolovlev.

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Gros plan »

Regarder de près, de très très près et s’émouvoir des couches invisibles mais indispensables, des coups de pinceaux en épaisseur, des mélanges de couleurs folles, de la simplicité du sujet qui fait toute sa force et de tout l’amour déverser là…
Kees Van Dongen. Femme Lippue, 1909. Musée LaM de Lille.
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« People Matching Artworks » »

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« People Matching Artworks », que l’on pourrait traduire par « ces gens assortis aux œuvres d’art » est une série du photographe Stefan Draschan. Elle consiste à montrer des personnes qui, par leurs vêtements, attitudes ou physiques, se confondent avec l’œuvre d’art qu’ils admirent. Une collection que Stefan Draschan alimente au gré de ses visites dans les musées de Paris, Vienne et Berlin.
Ces photographies ne sont aucunement mises en scène, le photographe pouvant rester des heures à étudier son environnement pour trouver la meilleure correspondance possible entre une œuvre et la personne qui l’admire. Un incroyable travail de patience. Ces gens là sont-ils conscients de la situation et de leur ressemblance avec les œuvres d’art ?

« Cela ressemble à un jeu conceptuel génial pour les sombres et ennuyeux dimanches », explique Stephen Draschen.

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Pour voir le site de Stefan Draschan, c’est  ICI
(Il faut cliquer sur le lien en dessous de chaque photo pour voir la série choisie)

Peau d’Ane »

Signée Sophie Lécuyer, voici une linogravure intitulée « La panoplie de Peau d’Âne ».
Pour voir son site, c’est ICI

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Disparition de Jacques Truphémus »

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Disparition du peintre lyonnais Jacques Truphémus (25 octobre 1922 / 8 septembre 2017) Celui qui m’a fait aimer la nature morte que je trouvais trop froide avant de connaitre son travail sur la couleur et la matière.
Le peintre Balthus le considérait comme l’un des plus grands peintres français. Dans une lettre qu’il lui adressait en 1986, Balthus déclarait à Truphémus : “Vous appartenez à une espèce en voie de disparition ! Vous voyez en peintre. Et vous vivez à travers votre peinture. Vous appartenez à la lignée de Morandi et certains de vos paysages me font penser à Giacometti – tout en étant essentiellement Truphémus – c’est-à-dire unique. »
J’en avais parlé ICI lors de sa rétrospective de Lyon.

Picasso en résumé »

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Marilyn et Warhol »

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Andy Warhol, New York – 1964 © William John Kennedy

Art Playmobil »

Richard Unglik, photographe et cinéaste est né en même temps que Playmobil, dans les années 70. Après des études de photographie et de cinéma, il réalise quelques courts métrages et devient assistant-réalisateur pour le cinéma et la télévision. Passionné d’art, de cinéma et d’histoire, il rêve de réaliser de grandes fresques épiques. Il raconte : « Un matin en me levant, j’ai eu une image en tête : celle du Radeau de la Méduse avec des Playmobil. Puis rapidement, d’autres idées sont venues. Je me suis dit « Ah mais je peux aussi faire la Cène, la Joconde… » Bref, en une journée, j’avais déjà assez d’idées pour faire un livre. » Il imagine donc ce livre qui raconterait l’Histoire du monde et illustré par des figurines Playmobil. A la même époque, il découvre un nouvel outil de création artistique : le graphisme et la photo assistés par ordinateur. Une idée naissait et l’aventure commençait. Il a publié 3 livres à ce jour chez Casterman.
De Géricault, De Vinci, Vermeer, Gentileschi en passant par Manet, Delacroix, Velasquez, jusqu’à Kahlo, Hopper, Dali, Warhol et Hockney… voilà une petite balade amusante dans un musée imaginaire…

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Icônes en fils de lin »

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Vladimir Denshchikov est ukrainien. En utilisant une technique de tissage appelée « macramé », il invente de magnifiques icônes religieuses entièrement constituées de fil de lin.
Né le 1 Juillet 1952 à Kiev, diplômé du théâtre universitaire de la ville, il voulait devenir acteur. D’abord directeur, puis directeur artistique de la Crimée Simferopol Maxim Gorki de l’académie de théâtre dramatique russe, Vladimir Denshchikov est depuis 2007 enseignant et directeur de l’Institut de la Culture Simferopol.

Son unique passe-temps est celui de réaliser ces icônes. Des réalisations délicates et minutieuses pour un incroyable travail artistique. Vladimir Denshchikov peint les visages et les mains de ses icônes, le reste étant réalisé avec du fil de lin finement tressé à la main, en milliers de nœuds.
Un merveilleux travail qui rend ainsi hommage à l’art russe et aux icônes orthodoxes.Vladimir Denshchikov_2

A suivre, ce petit reportage sur son travail…

« American Gothic » »

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Voici les modèles du célèbre « American Gothic » qui posent devant cette œuvre, peinte par l’américain Grant Wood en 1930.

Le titre du tableau vient du style dit  » gothique américain  » du bâtiment en arrière-plan. En 1930, Grant Wood remarque la maison Dibble, située à Eldon dans l’Iowa, et décide de la choisir  » parce que le genre de personnes qu’il imaginait devrait vivre dans cette maison « .
Grant Wood a pris pour modèle sa sœur Nan (qui lui en voudra pour le résultat, et on la comprend !) et son dentiste. Celui-ci arbore une fourche, symbole d’hostilité ou de tradition.
Chaque élément a été peint indépendamment, les modèles ayant posé séparément et jamais devant la maison.
Wood commença à montrer sa peinture dans un concours à l’Institut d’art de Chicago. Les juges y virent une comic valentine (peinture romantique et comique) mais un mécène du Musée les  convaincra de lui accorder la médaille de bronze et 300 $, et que l’Institut achète le tableau (il s’y trouve encore aujourd’hui). L’image commença bientôt à être reproduite dans les journaux, d’abord par le Chicago Evening Post, mais après sa parution dans la Gazette de Cedar Rapids, les habitants de l’Iowa furent furieux d’être représentés « pincés, grimaçants, puritains fanatiques ». Une fermière a menacé l’artiste de lui arracher l’oreille avec les dents. Il a protesté qu’il n’avait pas peint une caricature des habitants de l’Iowa, mais une représentation des Américains en général.
Nan, apparemment gênée d’être représentée sous les traits d’une femme mariée à un homme de deux fois son âge, a commencé à expliquer qu’on voyait là un homme et sa fille.
Les critiques qui avaient une opinion favorable sur la peinture, comme Gertrude Stein et Christopher Morley, ont également supposé que la peinture se voulait une satire de la vie dans une petite ville rurale. Une autre interprétation y voit un portrait de deuil à l’ancienne mode. Les rideaux suspendus dans les fenêtres de la maison, à l’étage et en bas, sont fermés, une coutume de deuil de l’Amérique victorienne. La femme porte une robe noire sous son tablier et regarde au loin comme si elle retenait ses larmes.

Au départ destiné au public américain, ce tableau devient une icône mondiale et vit sa propre vie. C’est sans doute le tableau le plus détourné au monde.

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Ousmane Sow. Mort d’un géant africain »

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Le sculpteur sénégalais nous a quitté ce matin, à l’âge de 81 ans.

Il travaillait la terre depuis l’enfance, mais c’est seulement à l’âge de cinquante ans qu’il fit de la sculpture son métier. La kinésithérapie qu’il exerça jusque-là n’est pas étrangère au sens sculptural de l’anatomie que l’on trouve dans son œuvre. Durant toutes ces premières années d’activité, il transforme la nuit son cabinet médical et ses appartements successifs en ateliers de sculpture, détruisant ou abandonnant derrière lui les œuvres qu’il crée.
Sculpteur de l’esprit et de la matière, il laisse derrière lui une œuvre considérable et puissante.

« Il y a au départ des déchets de colle altérée que je laisse macérer et que je mélange à une vingtaine de produits qui finissent par donner un produit onctueux et souple. À la base de la construction, il y a une armature en fer à béton que je recouvre avec une paille plastique imperméable, elle-même recouverte de toile de jute. C’est à partir de là que je travaille au relief musculaire. J’enveloppe ensuite l’ensemble dans un tissu que je recouvre d’argile. Mais l’argile n’est pas indispensable. Je l’utilise uniquement pour accrocher la lumière quand c’est trop lisse », confiait Ousmane Sow.