Lucien Freud

Ce que j’aimais vraiment c’était faire du cheval. En principe, nous n’étions pas obligés d’aller en classe. Je me réveillais chaque matin à cinq ou six heures et j’allais aider le fermier à traire ses chèvres pour pouvoir choisir le cheval que je voulais. Chaque journée était un plaisir mais j’étais de plus en plus  en retard scolairement. Quand j’allais déjeuner, personne ne voulait s’asseoir à côté de moi parce qu’après avoir trait les chèvres, je sentais très fort. On m’évitait. Une fois encore, j’en étais très satisfait.
Entretien avec Lucian Freud (Une vie, une œuvre, France Culture)

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