Pas glop!

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Aujourd’hui, j’ai fleuri le devant de ma maison, pour avoir des couleurs et des belles choses à voir .
Comme j’étais content du résultat et qu’il faisait beau, j’ai pris cette 1ère photo à 14h30.
A 18H30, on me volait la belle plante que j’adorais, juste sous ma boîte aux lettres! On a emporté la plante et sa terre, on me laisse le pot cassé en deux.

Pas glop, pas glop!

Le mystère Picasso

1956. Henri-Georges Clouzot filme Picasso en train de peindre sur du papier transparent, avec des plans-séquence en caméra fixe. Cette caméra placée devant le chevalet sur lequel est tendu le papier, capte le cheminement de la pensée créatrice du peintre.
Fascinant de voir l’œuvre se faire sous nos yeux, avec les doutes, les hésitations, les erreurs et finalement le résultat final souvent inattendu.
Petit extrait de ce film de 80 minutes :

Camille

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Lettre de Camille Claudel à Rodin.

« Monsieur, ce sont des heures de travail, des heures d’interrogation, des heures où mon âme a brûlé.
Pendant que vous mangiez, rigoliez, pendant que vous vous bâfiez de la vie, j’étais seule avec ma sculpture, et c’est ma vie qui se coulait peu à peu dans cette glaise, mon sang que je laissais s’enfouir au plus profond, mon temps de vie… »

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Conversation

Texte écrit par mon amie Françoise Casile, pour le bulletin de l’Association des Amis d’Isabelle Adjani, en 1993. Comme le jeu des interviews ne me plait guère et qu’elle me connait si bien, elle écrivit ce texte sans mon aide. Un texte qui change des questions-réponses classiques, et que j’aime beaucoup.

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« J’ai rendez-vous avec un peintre.
On m’a dit de lui que sa réserve est sans retenue. Interrogateur interrogé, je m’interroge sur la façon de l’aborder dans ce salon où nous devons nous retrouver. L’endroit ressuscite en moi la phrase de Baudelaire : « Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées où git tout un fouillis de robes surannées. »

Illuminée par ce vieux refrain, je décide de me glisser dans la peau « tissulaire » d’un canapé converti aux dimensions de mon imaginaire : entendre et raconter. Comme une tranche de vie silencieuse et secrètement animée, où je goûterais, distante et paradoxalement avenante, à tous les plaisirs. Où j’écouterais, muette, les confessions d’un enfant de l’Art.

Alors, si l’inconnu vous attire, glissez-vous avec moi dans mon délire d’une vision, sublimée par la transcription poétique de mes propos soliloques.

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