Peter Lindbergh

« Voilà quelle devrait être la responsabilité des photographes aujourd’hui : libérer les femmes, et finalement tout le monde, de la dictature de la jeunesse et de la perfection. »
Cette phrase du plus cinématographique photographe de mode Peter Lindbergh résume à peu près tout son travail. Il est mort ce mardi, laissant derrière lui ce style « glamour naturel » qu’il avait inventé.
La famille de Peter Lindbergh avait fui la Pologne alors qu’il était bébé pour s’installer à Duisbourg, dans l’ouest industriel de l’Allemagne.
Passionné de sculpture et de cinéma allemand de l’entre-deux-guerres, il a étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Berlin, avant de rejoindre le magazine Stern comme photographe qui travaillait à l’époque avec des grands noms comme Helmut Newton et Guy Bourdin. Il s’installe à Paris dans les années 1970.
Peter Lindbergh a révolutionné la photographie de mode. Ses portraits en noir et blanc, sur fond de paysages industriels, étaient devenus sa marque de fabrique et avait contribué à l’éclosion du phénomène des super-modèles. Naomi Campbell, Cindy Crawford, Claudia Schiffer, Kate Moss…
En 1988, le photographe partit à Los Angeles avec un groupe de modèles qu’il trouvait différentes pour les photographier sur la plage, tout simplement, juste habillées d’une chemise blanche et à peine maquillées. Ces mannequins (Christy Turlington, Linda Evangelista, Tatjana Patitz, Cindy Crawford, Stephanie Seymour, Naomi Campbell) inaugurent soudain une nouvelle ère, celle des «supermodels». La simplicité, la spontanéité affichée, avaient complètement pris de court les responsables du magazine Vogue américain pour lequel Peter Lindbergh travaillait. On sortait des photos sophistiquées, hors du temps, inaccessibles, pour entrer dans le monde réel.
Avant tout, il voulait projeter l’image d’une femme forte et libre.
« J’étais plus enclin à montrer une femme indépendante, ayant l’esprit d’aventure, responsable de sa vie, indifférente au statut social et émancipée des hommes. »

Exposition à Chantelle

Voilà mes sculptures enfin terminées et elles vont bientôt rejoindre Chantelle, beau village de l’Allier.
Je vous invite à découvrir ce nouveau travail qui sera exposé du 3 au 29 septembre. Vous pourrez me rencontrer sur place les 3, 4 et 27, 28, 29 septembre.
Le vernissage aura lieu demain à partir de 18h30.
Au plaisir de peut-être vous retrouver là-bas.

Ouverture Galerie

Demain, premier dimanche du mois, nous serons le 1er septembre et ma galerie sera ouverte de 14 à 18 heures (Galerie de la Maison du Chat Perché, 114 ruelle de l’église. Village médiéval de Ternand, 69620)
Nouvel accrochage et plein de nouveaux sachets de thé peints.
Ce jour-là on fêtera les Gilles, Adamant, Douce, Douceline, Gédéon, Gigi, Gil, Gilian, Gillette, Jelly, Jil, Joshua, Nivard, Rainer, Raynier, Sinice, Virna …
Le dicton du jour :  » En septembre, quand tu entends la grive chanter, cherche la maison pour t’abriter ou du bois pour te chauffer « 


Atelier de la nuit

Il est né rapidement, la nuit dernière et en quelques heures. Envie de jeter rapidement sur des pages de livres anciens une esquisse un peu poussée. La peau, la lumière. La lumière sur la peau. Un regard… peu de couleurs… Aller à l’essentiel. Puis y coller « L’étranger » de Baudelaire écrit au crayon. Exercice de la nuit, noire et presque fraîche jusqu’à ce que le pinceau me tombe des mains. C’est à ce moment-là qu’il s’est achevé, là où ma nuit commençait.

Ouverture Galerie

Oui, bon, c’est vrai que ma galerie est un peu en désordre faute d’avoir eu le temps de m’en occuper suite à mon exposition normande. Mais ce dimanche, le premier du mois, nous serons le 4 août et tout sera rangé et en ordre pour son ouverture de 14 heures à 18 heures (Galerie de la Maison du Chat Perché, 114 ruelle de l’église. Village médiéval de Ternand, 69620)

Ce jour-là on fêtera les Vianney, Viventien, Jean-Marie, Aristarque, Euphrone, Hya, Hyana, Hyane, Hyanie, Ialména, Iola, Pérégrin…

La citation du jour : «En août, quiconque dormira sur midi s’en repentira» Qu’on se le dise !


Ouverture Galerie

Ce dimanche, ce sera le premier dimanche du mois, nous serons le 7 juillet et ma galerie sera ouverte de 14 heures à 18 heures (Galerie de la Maison du Chat Perché, 114 ruelle de l’église. Village médiéval de Ternand, 69620)
Je serai en exposition en Normandie ce jour-là et ce sera Bernard qui vous accueillera avec son sourire et sa bonne humeur.

Ce jour-là on fêtera les Raoul, Ralf, Maël, Panthène…
La citation du jour : « Quand à Saint-Raoul le soleil brille, c’est le moissonneur qui grille. »

Soleil brûlant

6h52 ce matin. Le soleil vient juste de se lever et déjà il brûle le ciel de ses rayons qui semblent s’étendre sur les collines d’en face. Il en devient flou à vouloir nous chauffer avec excès, comme une colère blanche qui le rongerait. Je le laisse faire et vais clore mes volets afin de travailler au frais en attendant la fin de ses caprices du jour.
Prenez soin de vous.