Category: Musique

A Django »

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Anniversaire. Il y a 100 ans naissait le grand Django Reinhardt à Liberchies, petit village de Belgique.
Jacques Higelin lui rendait déjà hommage lors de son premier album en 1965.
2 minutes 50 de swingue à la guitare pour faire du bien à ses oreilles…
Cliquez sur le titre pour écouter ce beau “A Django”

Canicule »

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Il a fait beau ces derniers jours
Il a fait chaud il a fait lourd
Mais c’est bizarre depuis hier
C’est le cagnard c’est le calvaire

Je suis à plat sur le carrelage
Et malgré ça je suis en nage
Dès que je bouge hanche ou mollet
Je vire au rouge ou au violet

J’ai branché ton ventilateur
Dans le salon. C’est une erreur
L’air qu’il diffuse est si plombé
Que si j’abuse je vais tomber

Pour m’aérer jusqu’à la moelle
Toute la journée je reste à poil
Même en maillot et même sans
J’ai chaud de dos j’ai chaud devant

J’aurais bien pris une douche glacée
Mais ma plomberie est encrassée
L’eau devient tiède et fait des bulles
Tu le concèdes c’est assez nul

La rue se fend et le bitume
Fond doucement d’ailleurs il fume
Comme un chauffe-eau comme un chaudron
Faut aimer l’odeur du goudron

Enfin parlons de toi, veux-tu ?
T’as des glaçons moi j’en ai plus
J’ai les cheveux secs à très secs
Qu’est-ce que tu veux je fais avec

J’aurais aimé finir ma lettre
Car tu l’aurais reçue peut-être
Mais mon stylo est tout mouillé
Je suis en eau je vais rouiller

Jeanne Cherhal
Paroles de la chanson “Canicule” de l’album “L’eau“. (Tôt ou Tard. 200)

Es mi hombre »

Une chanson qu’on pourrait retrouver dans un film de Pedro Almodovar, de François Ozon, ou bien dans la rubrique “Kitch” ! J’adore !
Es mi hombre…

Hindi Zahra »

Beautiful Tango.
Mais aussi beautiful song, beautiful voice, beautiful music, beautiful girl…………. beautiful tout !

Hold Your Horses »

Voici le nouveau clip du groupe parisien Hold Your Horses, réalisé par la boîte de production L’Ogre. Il met en scène les membres du groupe dans des tableaux mythiques allant de La Cène de Léonard de Vinci aux sérigraphies d’Andy Warhol, en passant par Frida Kahlo et Gustav Klimt. De quoi réviser son histoire de l’art de façon originale ! Belle idée et belle réalisation.

Melody Gardot »

Concert de la blonde Melody hier soir à Lyon. Une merveille !
Une voix encore plus chaude et sensuelle que sur les albums, et le changement de rythme de certaines chansons fut surprenant. De bien belles surprises.
Une salle entière suspendue à ses lèvres pour écouter en silence les dernières notes vertigineuses de sa voix à la fin de sa superbe version de “Summertime”… Enfin, le dernier morceau à cappella, rythmé par son pied qui frappe le sol et un grelot au poignet restera dans ma mémoire comme un des plus beaux moments du spectacle.
Pour l’instant, Melody n’a pas de maison, elle vit d’un hotel à un autre.
“Un sage a dit : “Le désir de confort détruit la passion de l’âme”. Donc je ne désire rien. Ne rien posséder vous apprend la valeur des choses en vous apprenant la valeur de rien. Je suis comme les oiseaux sur l’arbre. Je me réveille le matin et je chante sans me soucier si quelqu’un écoute ou non. Il faut vivre sans expectative, sans attente, sans exception.” Melody Gardot.

J’avais parlé de Melody Gardot il y a quelques mois, ICI

“Songs from a room” »

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Au dos de cet album de Léonard Cohen, une photo. Chacun s’est fait une idée de cette fille qui tape à la machine dans une chambre close. Est-elle à l’origine du titre de cet album ? Quelle histoire cela nous raconte, nous évoque ?
Vincent Delerm nous donne sa version dans son dernier album, dans la chanson “From a room”.
Vrai ou faux ? Là encore, chacun son avis…

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“Et le type expliquera que la fille en photo à l’arrière de “Songs from a room” n’est pas du tout celle avec laquelle Léonard Cohen vivait à l’époque, que c’était juste une amie du photographe et que Cohen aimait bien cette image, que ça n’a pas été pris début août dans une maison du sud de la France, mais à dix kilomètres de Los Angeles, que la fille ne sait même pas faire marcher la machine à écrire sur laquelle elle a l’air de taper une nouvelle de deux pages, derrière les volets fermés, pendant le cagnard de quinze heures, que la photo a été prise un matin début mars, que c’est marrant d’avoir pensé que Cohen avait fait l’amour avec elle, juste avant de prendre la photo, parce que c’est une fille qui n’aime que les filles.”
Vincent Delerm

La noyée »

Un film d’Abraham Polonsky, “Le voleur de chevaux”, 1971.
Une bande originale de Mort Shuman avec une chanson de Serge Gainsbourg rarement entendue.
Petit bijou mélodique que voici. La seule image de Serge Gainsbourg chantant cette chanson en dehors du film. A écouter encore et encore…
Pour information, on peut l’entendre interprétée par Carla Bruni sur son premier album, et par Yann Tiersen sur l’album “c’était ici”.

Lhasa et Mano »

Panne d’ordinateur depuis 8 jours…
Temps retrouvé pour lire, marcher dans la campagne enneigée, prendre mon temps, écrire avec un stylo sur du vrai papier, et envoyer par la poste des courriers non électroniques, temps de m’écouter, d’écouter les autres, le temps de vivre en somme.
Pendant ces 8 jours, il y a eut des choses que j’avais envie de partager ici, sans pouvoir le faire.

lhasamano

Mauvais début d’année pour la chanson, avec la perte de 2 astres, partis si tôt.
Ce matin, c’est Mano Solo, le chanteur de ses colères et de ses émotions, homme musicien, poète, dessinateur et peintre qui nous a quitté.
Le 1er janvier, peu avant minuit, c’est la chanteuse Lhasa qui a rejoint les anges. Père mexicain, et mère américaine, elle nous laisse 3 magnifiques albums (sortis en 10 ans), une voix unique, à la fois délicate et puissante. Avec mélancolie et joie mélangées, elle mariait les langues en chantant en espagnol, français et anglais pour dire l’errance, les feux qui brûlent sous la peau et ceux qui réchauffent, les grands espaces du dehors et du dedans, la fragilité de l’être et les beaux sentiments. Des mots qui sortaient de sa bouche en traversant son corps tout entier.
Emouvant de la voir chanter, une émotion restée intacte dans ma mémoire. Outre le superbe répertoire et son interprétation impeccable, il y avait les paroles dites entre 2 chansons, prononcées en douceur mot après mot, avec attention, face à un public silencieux pendu à ses lèvres. De beaux instants, magiques…

Ecoutons-la chanter et nous parler de sa voix à la fois rauque et douce…
J’oubliais, il a neigé pendant 40 heures après son départ, à Montréal où elle demeurait…

Serge Gainsbourg pour France Gall »

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Que j’ai écouté ces premiers disques de France Gall, époque Gainsbourg !
Teenie Weenie Boppie, Nous ne sommes pas des anges, Baby Pop, N’écoute pas les idoles, Attends ou va t’en, Les sucettes, Laisse tomber les filles etc…
Et puis quelques titres “jazz” et qui aurait pu faire de bons génériques de séries genre Chapeau melon et bottes de cuir !
On peut encore écouter ces chansons avec plaisir, surtout si on les compare à bien d’autres datant des années 60 !

Année 1964 pour ces deux là. Année pas encore érotique…

Et Dieu créa Bardot… »

Il n’y a pas eu que la “Madrague” et “Bonnie and Clyde” dans la carrière de chanteuse de Bardot, il y a eu…. ça. J’adore ! Joyeux et festif avec un accent anglais irrésistible !
Et pour voir Brigitte se trémousser…

… et puis ce Tango, indécent…! “Je t’argentinerai…”

Et pour finir, “Pas davantage”… un autre tango envoûtant.

Michèle Bernard »

Les chansons de Michèle Bernard me trottent dans la tête depuis un bon bout de temps…
En quelques mots seulement, elle sait planter un décor, et nous emporter au gré de sa plume et de ses fantaisies. Voyages assurés à travers les continents, mais aussi tout près de nous où il y a tant à voir et à observer.
Source d’inspiration que ces scènes décrites… Nomades dans un désert aride, lettre d’un être aimé que l’on attend, Maria Szusanna et sa vie de bohème, une Dame Pipi, les chanteuses populaires, le Facteur Cheval, une mère-grand et tant d’autres personnages qui ressemblent à ceux qui nous entourent et qu’on ne voit pas forcément… Et puis l’amitié, l’amour qui tiennent une grande place dans ce riche répertoire. Magnifique “Je t’aime”…

Michèle Bernard a écrit la préface de mon livre “Une certaine idée du bonheur”, et je la remercie à nouveau pour ses mots.
Les voici, après ce dessin fait pour l’occasion…

micheleb

“On est prié de secouer ses idées noires sur le paillasson de l’atelier.
Ici, on a refermé pour un instant le robinet des mauvaises nouvelles.

Ici, la porte s’ouvre sur des regards que la cruauté du monde semble avoir épargnés, des êtres qui posent avec confiance, dans l’éclat des couleurs.

Belles espagnoles, marins d’eaux douces, femmes rondes offrant leurs
collines de chair à nos flâneries d’adultes, à nos caracolades d’enfants.
De bistrots en fêtes foraines, de cirque en corrida, de mers en déserts,
chaque personnage, chaque animal, chaque objet semble avoir choisi le coin du
tableau ou s’offrir à nous avec grâce.

Ici règnent l’étoffe, le tendre et la beauté du geste, comme dans un livre
d’images païennes où on pourrait se surprendre à croire en l’humain.

On est prié de secouer ses idées noires sur le paillasson de l’atelier.
Ici, on a refermé pour un instant le robinet des mauvaises nouvelles.”

Lonely Drifter Karen »

Lonely Drifter Karen est un groupe composé de trois personnes. Le nom est tiré du film “Les Idiots” de Lars Von Trier… Lonely pour la mélancolie, Drifter pour le côté nomade et Karen pour la féminité à fleur de peau.
Douces, sensibles, nostalgiques et souvent enjouées, les chansons de Lonely Drifter Karen donnent envie de s’arrêter, de s’écarter du monde le temps d’une écoute. Ambiance de cabarets berlinois des années 20, tangos argentins de la même époque, jazz doux et feutré, avec ce petit grain de folie qui leur est propre.
Le groupe crée un univers plein de charme et de personnalité, dont les éléments marquants sont la voix inimitable et les textes de l’Autrichienne Tanja Frinta, le batteur italien Giorgio Menossi, les arrangements de l’espagnol Marc Melià Sobrevias et la richesse de leurs compositions communes, délicieusement rétro.

Vincent fait son cinéma »

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Oui, je fais partie de ceux qui aiment Vincent Delerm.
J’aime ses textes, nourris de cinéma et de littérature, sa manière bien à lui de nous dépeindre le quotidien, les habitudes, le temps qui passe, les histoires d’amour, et l’ironie avec laquelle il perçoit nos petits travers…

Samedi soir, concert unique de Vincent Delerm au Parc des Oiseaux à Villars-les-Dombes.
Arrivée sur le lieu du concert, au milieu des volières, il est 21 heures. Une scène au bord d’un grand étang, des gradins dans un petit amphithéâtre. La pleine lune, un ciel étoilé…

Pour ce spectacle inédit, des arrangements ont été réalisés spécialement avec un orchestre philharmonique, mêlant des morceaux habituels de Delerm à des reprises de bandes originales de films de la nouvelle vague qui ont inspiré le chanteur. Entre chaque chanson, on écoute avec attention un enregistrement d’Alain Souchon qui lit une lettre émouvante que François Truffaut lui avait écrite, un texte amusant décrivant l’univers de Jacques Tati, et Delerm nous raconte, non sans ironie, un pénible diner pendant un festival à Cabourg. C’est très drôle, et quand on sait que ce garçon a fait du café théâtre, on ne s’étonne guère de l’efficacité de ses textes et de sa façon de les déclamer.

Parfois, on entend un canard au loin, qui fait sourire le chanteur…

Arrive la magnifique chanson “Deauville sans Trintignant”. Les projecteurs dessinent des rosaces qui tournoient sur les arbres de l’autre côté du lac… Après le “…c’est un peu décevant Deauville, sans Trintignant”, les violons pleurent leur belle mélodie, tandis qu’un vol de cigognes survole le lac et traverse les lumières des projecteurs sous le regard de la plein lune. C’est beau… De ces moments où l’émotion vous prend au ventre, remonte dans votre poitrine, votre gorge, pour finir au bord de vos yeux.
Il y a toujours de belles émotions dans les concerts de Vincent Delerm. A chaque fois que je viens le voir, je frissonne ainsi…
Si vous aimez son univers allez le voir en concert, il vous étonnera très certainement.

Reste à savoir si les oiseaux ont apprécié sa musique?

Ane Brun+Koop »

Ane Brun encore avec Koop, un duo de jazz électronique suédois et cette chanson envoûtante “Island Blues”, qu’on fredonne sans cesse après l’avoir entendue. Vous ne me croyiez pas? Alors écoutez…

Ane Brun »

anebrun
Ane Brun
, de son vrai nom Ane Brunvoll est une chanteuse auteur compositeur norvégienne née en 1976. Vivant à Stockholm, c’est là qu’elle débute et enregistre ses premiers enregistrements. Cinq albums à ce jour (dont 2 “Live”), mais un seul trouvable en France, “Changing of the Seasons”. On pourra néanmoins se procurer le tout prochain qui sortira le 14 septembre en France.
J’adore sa voix si particulière, sa musique, et les instruments légers qui l’accompagnent. Comme un écrin, ils mettent en valeur sa sublime voix…

Voici la critique de l’album “Changing of the Seasons” par Télérama, suivie du clip de la chanson “The dancer” enregistrée en public :

“Une voix ensorcelante, un songwriting léché et une production boisée : Ane Brun, la bonne nouvelle scandinave de la rentrée ! Ane Brun revient avec son troisième album studio. Produit entre Stockholm et Reykajvik par Valgeir Sigurðsson (producteur de Björk, CocoRosie, Bonnie ‘Prince’ Billie, Antony and the Johnsons), Changing of the Seasons marque le retour d’une des voix les plus bouleversantes de la Norvège. Pour marquer son rapport privilégié avec notre pays, une édition exclusive à la France a été réalisée. Cette édition spéciale offre deux merveilleuses reprises inédites, le ‘’Big In Japan’’ d’Alphaville et le ‘’True Colors’’ de Cindy Lauper. On y trouve surtout un morceau chanté en français et réalisé en collaboration avec les Suédois jazzy de Koop. L’accent exquis d’Ane Brun sur cette version française de ‘’Island Blues’’ fait déjà le bonheur des programmateurs radio hexagonaux. « D’ascendance classique (Joni Mitchell, Rickie Lee Jones), miss Brun retrouve aussi la meilleure veine de la divine Hollandaise Mathilde Santing et impose en douceur sa patte. Un instant triviale, sublime au coup d’après.» TELERAMA


Billie Jean »

Michael Jackson vient de rejoindre les anges, l’occasion d’entendre cette superbe version de Billie Jean, par l’immense Caetano Veloso que j’écoute très souvent.
Brazil, brazil…

Boris »

Irrésistible chanson “à l’italienne” suivie d’une interview en anglais.
Court mais bon…

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Sortie du jour…
D’Olivia Ruiz à Philippe Katerine en passant par M, Juliette, Arthur H, Emily Loizeau ou les comédiens Jean-Louis Trintignant, Edouard Baer et Carole Bouquet, la scène française rend hommage à Boris Vian avec un double album de reprises également décliné sur scène.
Dommage peut-être que Carla Bruni chante la “Valse des mannequins” (et non pas “Fais-moi mal, Johnny”), et qu’Arielle Dombasle reprenne “j’suis snob”. Un peu trop évident non?

Raoui (le conteur) »

souadmassiVoilà une chanson de Souad Massi que j’aime particulièrement.
Jeune femme algérienne née en 1972, avec des cicatrices plein ses chansons, elle possède la richesse mélodique des grandes prêtresses du folk, et poursuit ainsi cette tradition de conteuses en devenant la mille et une lumière céleste de la musique.
Juste une guitare, une voix prenante, et des notes qui frissonnent…
Un petit bijou, simple et précieux.

Traduction:

Raconte, ô conteur
Raconte une histoire, qu’elle soit une légende
Parle-nous des gens d’antan
De Loundja, la fille de l’ogresse et du fils du Sultan

Commence par “Il était une fois”
Offre-nous des rêves
Commence par “Il était une fois”
Chacun d’entre nous a une histoire au fond de son cœur
Raconte, oublies que nous sommes grands
Comme si nous étions des enfants
Nous voulons croire à toutes les histoires
Parle-nous du paradis et de l’enfer
De l’oiseau qui n’a jamais volé
Donne-nous le sens de la vie

Raconte, comme on t’a raconté
Sans en rajouter, sans en enlever
Prends garde, nous avons une mémoire
Raconte, fais que l’on oublie notre réalité
Abandonne-nous dans ce “Il était une fois”.

Et si vous voulez lire les paroles originales, les voici…
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Plus tard quand tu seras grand… »

Spéciale dédicace pour Amélie…

Paroles: Aldebert, Maxime Le Forestier.
Musique: Aldebert.
Extrait de l’excellent Album “Enfantillages”, pour les petits et les grands.

Pourquoi les gens disent toujours
“Plus tard, quand tu seras grand” ?
Moi qui grandis tous les jours
Je suis là et j’attends

J’attends que le jour se lève
De réaliser le rêve
Aujourd’hui et maintenant
De n’être plus un enfant

Je patiente doucement
Que l’on veuille seulement
M’accorder une seconde
Un petit morceau de monde

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