Née le 3 août 1905 à Durango au Mexique, de son vrai nom Lolita Dolorès Martinez Asunsolo Lopez Negrette, et petite cousine de l’acteur Ramon Navarro.
Elle fit ses études à Madrid et à Paris où elle rencontre l’avocat Jaime Del Rio. Elle tombe amoureuse et l’épouse. Elle a 15 ans et lui 33 ans. Elle le quitte quelques années plus tard.
Dolorès Del Rio fait la connaissance du cinéaste américain Edwin Carewe qui lui propose un contrat à Hollywood. Elle accepte et part pour la Californie.
1926, premier grand rôle à succès dans “Les chemins de la gloire”.
1930, elle est amoureuse du directeur de la M.G.C Cedric Gibbons qu’elle épouse.
A cause de son accent trop prononcé, les grands rôles de composition lui sont refusé.
On la qualifie de “plus belle femme du monde“, et son amie Marlène Dietrich de “plus belle femme d’Hollywood”. Elle tourne beaucoup mais attend toujours le rôle de sa vie.
1942. Rencontre avec Orson Welles qui lui fera une cour assidue et dira d’elle : ” C’est la plus belle femme que j’aie rencontrée“, et lui proposera de tourner dans “Voyage au pays de la peur”. Echec commercial et illusions perdues… Dolorès Del Rio rentre effondrée dans son pays natal et s’installe définitivement à Mexico.
Auréolée de sa gloire Hollywodienne, elle devient la grande star du cinéma mexicain et l’actrice fétiche du grand cinéaste national Emilio Fernandez. Il la dirigera dans 6 films qui seront ses plus gros succès : “Les abandonnés”, “La mal aimée”, “Marla Candelaria”…
Sa gloire est au plus haut et fera connaître le cinéma mexicain dans le monde entier.
John Ford l’engage pour “Dieu est mort” avec Henry Fonda, puis elle incarne la mère d’Elvis Presley dans “Les Cheyennes”en 1964.
Elle passa les dernières années de sa vie à soulager l’enfance misérable, en ouvrant avec le soutien du gouvernement de nombreuses crèches pour accueillir les enfants abandonnés. On la surnomme Mama Lolita.
Dolorès Del Rio décède le 10 avril 1983, qui fut décrété jour de deuil national, à Nexport Beach en Californie.
Slim Aarons la photographia dans une piscine à Acapulco en 1952.
Anna May Wong est une actrice sino-américaine née le 3 janvier 1905 à Los Angeles et disparue le 2 février 1961 à Santa Monica.
Dans sa filmographie figurent Le voleur de Bagdad avec Douglas Fairbanks (1924) et Shanghaï Express de Josef Von Sternberg avec Marlène Dietrich (1932), entre autres…
1935. Anna connut la plus grande déception de sa carrière, quand la Metro-Goldwyn-Mayer rejeta sa candidature pour le rôle principal dans une adaptation de The Good Earth (Visages d’Orient) dePearl S.Buck en raison du très rigide codede l’industrie cinématographique, interdisant les scènes d’amour entre les diverses races. Paul Muni, l’acteur principal masculin étant de race blanche, les producteurs jugèrent impossible de lui donner une partenaire de race jaune et choisirent l’actrice Luise Rainer que l’on maquilla pour lui donner une apparence orientale !
Anna May Wong, Hollywood China girl.
Si belle, et si mélancolique… et surtout si inspirante pour un peintre…
Vous qui aimez Isabelle Adjani, vous pouvez participer à un projet qui lui tient très à cœur :
Si vous possédez une (ou plusieurs) photo personnelle que vous avez prise d’Isabelle, il vous suffit pour cela de la faire parvenir à l’adresse ci-dessous afin qu’elle soit transmise directement à l’intéressée qui procèdera elle-même à une sélection. Les clichés retenus seront intégrés à un projet actuellement en cours d’élaboration.
Vous pouvez dès à présent adresser vos photos par mail (scan, fichier numérique) à :
Actrice américaine née à New York le 1er avril 1897 et disparue dans la même ville le 17 février 1961.
Dans sa filmographie, Dr. Jekyll and Mr. Hyde de Victor Fleming, Les dix commandements de Cecil B.DeMille, The Moutain Eagle d’Alfred Hitchcock qui le qualifiait lui-même de “mauvais film”.
Mais qui se souvient d’elle ?
“Jeanne et le garçon formidable”, film d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau, une comédie musicale plutôt sombre mais réalisée avec sensibilité et délicatesse. Sur les pas de Jacques Demy. D’ailleurs Mathieu Demy y joue le garçon formidable.
Voici la chanson qui donne son titre au film. Dans un restaurant chinois, et pour les 25 premières secondes de la vidéo…
Marilyn Monroe et Andy Wharol.
On ne compte plus les innombrables reproductions et produits dérivés des 2 stars. Ça laisse rêveur…
Même pour les gourmands ! Oui, désormais tout le monde peut croquer Marilyn…
Parce que nous sommes impatients de le découvrir enfin… Alice au Pays des Merveilles en 3D, le 24 mars prochain, version Tim Burton qui promet d’être une… merveille !
Picasso au cœur du labyrinthe de la création, à la rencontre de son œuvre et luttant contre ses démons…
“Minotauromaquia”. Brillant court métrage de Juan Pablo Etcheverry (2004) qui a reçu une multitude de récompenses. A visionner ci-dessous…
Juan Pablo Etcheverry est né à Montevideo (Uruguay) en 1975. Il a étudié les beaux-arts à l’Université de Barcelone et a travaillé dans le domaine du multimédia comme réalisateur, scénariste et monteur.
Le site de l’artiste : ICI
Marilyn encore et toujours…
Cette vidéo amateur qui vient de ressurgir aurait été tournée dans une maison du New Jersey, en 1958 ou 1959. Son auteur souhaite rester anonyme, et a vendu ce film muet et en couleurs au collectionneur Keya Morgan pour 275 000 dollars.
“C’est à la fin des années 1950 donc elle est déjà très célèbre, mais c’est un de ses côtés intimes que l’on n’avait encore jamais vu. Les gens ne l’ont jamais vue si détendue“, a déclaré Morgan. L’auteur du film assure qu’il s’agit bien de marijuana, affirmant en avoir apporté lui-même lors de cette soirée.
Absolument banal et sans intérêt ?
C’est juste Marilyn dans son intimité, sans paillettes, souriante, naturelle et belle comme un astre. Jouant tout de même un peu devant cet œil qui la regarde…
Eternelle.
La loi Evin a encore frappé ! Après Jacques Tati et Audrey Tautou, la régie publicitaire de la RATP refuse l’affiche du film de Joann Sfar à cause d’un cigarette qu’on ne voit pourtant pas. Mais ils ont estimé que les volutes de fumée (…bleues comme chantait Catherine !) étaient suffisamment parlant pour un refus. Interrogée sur l’absence de cigarettes, la porte-parole dit que Métrobus a “interprété la loi Evin y compris pour les volutes de fumée. Un assouplissement aurait été possible si l’affiche reprenait une photo de Serge Gainsbourg lui-même, mais ici ce n’est pas le cas”.
La RATP n’a décidément aucune reconnaissance pour le chanteur du “Poinçonneur des Lilas” ! Le grand Serge doit bien s’en amuser !
Chantons encore “Tu n’es qu’un fumeur de gitanes, sans elles tu es malheureux, au clair de la lune ouvre les yeux…”
” Il est au sein des bois un charme solitaire
Un pur ravissement aux confins du désert
Et de douces présences où nul ne s’aventure
Au bord de l’océan qui gronde et qui murmure
Sans cesser d’aimer l’homme, j’adore la Nature ”
Lord Byron
C’est avec ces mots que commence le superbe film de Sean Penn que je viens de voir. Oui, je sais, j’ai un an de retard ! Mais il n’est jamais trop tard.
Emouvant, marquant, fort et beau. Histoire d’une Liberté Absolue au cœur d’une nature brute, parfois hostile. Union de l’homme et de la nature…
(Moment d’émotion devant la “montagne du Salut” si belle, avec son bâtisseur singulier Léonard knight, que je ne m’attendais pas à voir !)
Rapide résumé : un jeune homme, fraîchement diplômé et promis à un brillant avenir, délaisse ce chemin tout tracé et prend la route, en quête d’une vie authentique. Ses rencontres pour rejoindre l’Alaska vont changer sa vision de la vie et du monde. D’après le roman de Jon Krakauer, lui-même tiré d’une histoire vraie avec l’aide du journal intime de Christopher McCandless.
L’acteur Emile Hirsch est éblouissant, jeté corps et âme dans cette aventure extrême, et un tournage éprouvant.
Voyage au bout de la solitude et exceptionnelle aventure humaine…
Charlotte sort un nouvel album, prometteur. En attendant de l’entendre sur toutes les ondes, revoyons sa rencontre avec Johnny Depp qui faisait une apparition amicale dans “Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants” d’Yvan Attal, en 2004.
Musicalement, ça commence par The Velvet Underground et on poursuit avec Henri Mancini, qui a écrit la fameuse musique de la Panthère Rose, Kitch !
Juliette Binoche sait tout faire, et elle le fait bien, à chaque fois.
Elle est actuellement en tournée avec un spectacle de danse en compagnie d’Akram Khan, appelé “In-I”, elle expose ses encres sur papier représentant 34 portraits de réalisateurs avec lesquels elle a tourné, et en correspondance, 34 autoportraits des personnages qu’elle a incarnés auprès d’eux. Un livre a été édité, comportant ces 68 portraits et les lettres adressées aux cinéastes, intitulé “Portraits in-eyes”.
Avec ses mots et sa sensibilité, elle nous parle de son travail de peintre.
Parmi ses paroles, cette phrase que j’aime particulièrement : Se désobéir à soi-même pour se réaliser en tant qu’artiste. Lumineuse Juliette Binoche…
Si vous avez moins de 25 ans, vous savez qu’elle fut magnifique. Mais vous avez du mal à ne pas l’imaginer entourée de ses animaux, et pestant contre la société, avec des propos plus que discutables qu’il vaudrait mieux oublier. Mais avant d’être la marraine de tous les animaux en souffrance, elle était plus qu’un mythe. A-t-on d’ailleurs revécu un jour un tel engouement pour une autre actrice ?
“Il y a eu Marilyn Monroe aux Etats-Unis et Brigitte Bardot en France», affirme le journaliste Henry-Jean Servat, commissaire de l’exposition.
Brigitte Bardot a 75 ans aujourd’hui même. Dès demain et jusqu’au 31 janvier, une exposition lui est consacrée pour la première fois, à l’Espace Landowski (Boulogne Billancourt) Ici, 1000 m2 d’éblouissement sur le mythe Bardot, vue par les plus grands artistes, peintres, photographes, sculpteurs et créateurs de mode. Photos inédites, tableaux et robes haute couture seront présentées au public ainsi que des lettres personnelles de Valéry Giscard d’Estaing, Alain Delon, Jean-Paul Belmondo. Présentés par les collectionneurs du monde entier, sont exposés les clichés historiques pris par les plus grands photographes : sam Lévin, Bob Zagury, Robert Doisneau, Douglas Kirkland, Jean-Marie Périer…
Bardot inspira fortement la mode, et aujourd’hui, combien de personnalités ont copié son style, son maquillage, sa coiffure ? Karen Mulder, Kate Moss, Læticia Casta (qui va bientôt jouer son rôle au cinéma), Vanessa Paradis et tant d’autres…
Comment ne pas s’inspirer de sa beauté ?
Difficile de faire un choix parmi toutes ces photos …
Et puis bon anniversaire Brigitte !
En 1969, Isabelle Adjani tournait son premier film “Le petit bougnat”, il y a exactement 40 ans.
Il sortit l’année suivante…
Voici 2 photos, puis la bande annonce de ce film… d’une époque quoi! A voir pour Isabelle, déjà Adjani.
Remake d’Alice aux Pays des Merveilles signé par la réalisateur Tim Burton!
Aujourd’hui même, on peut découvrir officiellement les photos du film et la bande-annonce.
Dans le rôle titre on retrouve une jeune actrice australienne Mia Wasikowska, et puis Johnny Depp, fidèle à Burton pour notre plus grand plaisir, en chapelier fou, Anne Hathaway en Reine Blanche, Héléna Bonham Carter en Reine Rouge…
“Alice in Wonderland” est un film prometteur et fantastique mélangeant images de synthèse, dessins et cinéma.
J’ai hâte, mais le film sortira le 24 mars 2010! Patience …
En attendant, voici quelques superbes visuels pour vous faire envie !
Rappelez-vous… Charlot s’éprend d’une jeune fleuriste aveugle qui le prend pour un homme riche. Un milliardaire, à qui Charlot sauve la vie, lui offre sa voiture et de l’argent. Mais très vite, le vagabond dépense sa fortune pour offrir à celle qu’il aime l’opération qui lui rendra la vue…
Scène finale, ou la fleuriste se moque du pauvre vagabond qui constate qu’elle a enfin retrouvé l’usage de ses yeux. Le reconnaitra-t-elle?
Scène tout en émotion, où le cœur bat bien fort…
Sortie du film “Coraline“, chouette!
Réalisateur spécialisé dans le cinéma d’animation, Henry Slick est l’auteur
de “L’Etrange Noël de M. Jack” et de “James et la pêche géante“. Ces deux
œuvres majeures de l’animation américaine sont le fruit de ses
collaborations avec le grand, très grand Tim Burton! (scénariste du premier et producteur des deux
projets)
1956. Henri-Georges Clouzot filme Picasso en train de peindre sur du papier transparent, avec des plans-séquence en caméra fixe. Cette caméra placée devant le chevalet sur lequel est tendu le papier, capte le cheminement de la pensée créatrice du peintre.
Fascinant de voir l’œuvre se faire sous nos yeux, avec les doutes, les hésitations, les erreurs et finalement le résultat final souvent inattendu.
Petit extrait de ce film de 80 minutes :
Audrey Tautou, pour la troisième fois entre les mains de Jean-Pierre Jeunet, mais pour une publicité, N°5 de Chanel.
Tout est parfait, de la comédienne à la musique, de la photographie à l’histoire…
Voici la version longue, pour en profiter pleinement :