Joyeuses Pâques !

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Carte postale illustrée par Germaine Bourret.

Concours Aventures des Toiles

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Je participe au concours d’Aventures des Toiles, la marque de prêt à porter qui utilise des œuvres d’art pour ses collections.
Mesdames, si vous imaginez mon Alice sur les courbes de vos hanches, vous pouvez voter pour moi ! (Enfin, plutôt pour Alice !)
Messieurs, si vous rêvez de voir vos compagnes et épouses parsemées de mes roses, vous pouvez aussi…
Jusqu’au 23 avril.

Le lien pour le concours « Aventures des Toiles » est ICI

Psy lapin

« So you say her name was Alice… »

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Ce que disent les timbres

Si vous écrivez encore des lettres, faites attention en positionnant vos timbres !
A présent, je regarderai de plus près ce petit détail parlant en recevant mon courrier !

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Ouverture Galerie

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Ce premier dimanche du mois, nous serons le 2 avril et ma galerie sera ouverte de 14 heures à 18 heures (Galerie de la Maison du Chat Perché, 114 ruelle de l’église. Village médiéval de Ternand, 69620)
Le diction du mois :
« Au moment où commence avril, l’esprit doit se montrer subtil »

Bon weekend à vous !

Discrétion

Dans mon village, les chats aiment se fondre dans le décor.

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Neige de printemps

On pourrait presque croire que l’hiver a déposé ses flocons de neige… Mais non, ce sont les promesses de futures mirabelles sauvages, juste sous la terrasse de La Maison du Chat Perché.
Il vous manque juste l’odeur enivrante de ces fleurs qui couvrent l’arbre, en attendant les fruits qui à leur tour embaumeront tout l’espace.

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Du rose au cœur

Demain, mon tatoué articulé avec une rose dans le creux de son cœur quittera l’atelier pour rejoindre un appartement parisien. Au moment de le plier, un bras est sorti comme s’il voulait me dire quelque chose. Certes, on ne se verra plus mais lequel des deux est le plus triste ?
Je sais que les objets parlent, et les créations plus encore mais chut…

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Vincent Delerm. Photographies

Elle : « Je ne savais pas qu’il était drôle comme ça Vincent Delerm !
Lui : Mais moi non plus, il est génial ! »
Paroles échangées par un couple juste devant moi, hier pendant le concert de Vincent Delerm à Lyon.
Ils ne savaient pas que leurs cœurs allaient chavirer quelques instants après, à la lecture de la lettre qu’adressa Léonard Cohen à sa Marianne préférée, quelques jours après sa disparition. Parce que c’est ça un concert de Vincent Delerm, on passe du rire aux larmes à chaque instant, on est surpris par la scénographie et séduit par les histoires qu’il nous raconte entre deux chansons. Il nous chamboule le cœur et les sentiments. Et quand on sort de ces deux heures généreuses, on peut trouver ses livres. Parce que Vincent Delerm est aussi photographe, de talent, et qu’il accompagne ses clichés par de délicieux textes. Des textes qui ressemblent à ses chansons. Forcément.

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Parallèlement à son nouvel album « À présent », Vincent Delerm est dans les librairies avec trois livres qui allient photographies et textes (Editions Actes Sud)
On y trouve des photos comme lui seul sait prendre, avec ses cadrages singuliers et l’œil aiguisé pour voir les petits détails du quotidien.
Le premier, L’été sans fin, titre emprunté à Etienne Daho, réunit un ensemble de photographies prises pendant les vacances. Plage, sable, espadrilles, parasol, océan, location… Chacune d’elles est accompagnée d’une légende, juste, drôle et touchante. Quelques mots bien choisis qui nous parle de moments qu’on a tous vécu un jour.
Le deuxième livre, C’est un lieu qui existe encore, retrace la jeunesse de son grand-père maternel à partir d’entretiens réalisés avant sa disparition. Depuis son enfance jusqu’à la naissance de sa fille, il lui rend un touchant hommage en photographiant les lieux où l’homme est passé, sur fond de Seconde Guerre mondiale.
Enfin, le dernier livre, Songwriting, évoque la route, les tournées, en plusieurs chapitres : Writing, Meeting, Recording, Travelling, Walking, Sleeping, Singing. Chambres d’hôtels, repas d’après concert, trains, salles de spectacle, textes de chanson, portraits de ses amis, Alain Souchon, Jeanne Cherhal, Albin de la Simone, Alain Chamfort… On entre là dans l’intimité d’une tournée.

« La photo, c’est la case manquante, ma façon d’exprimer ce que je ne peux pas décrire en chanson » dit-il.

Après ces deux précédentes publications, « 23 janvier-18 juillet 2009 » et « Probablement », voici une belle trilogie pour se plonger dans les images et les mots d’un poète du quotidien.

Atelier du jour

Revisiter l’histoire de l’Art. D’art d’art, avec l’art et l’articulation…
Travail du croquis à la maquette, avant le découpage du sujet fini. A présent il me reste à réaliser le dessin au trait et la mise en couleur. De quoi me donner des ailes, vraiment !

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Vernissage de pantins

Ce soir, c’est vernissage. Vernissage de mes pantins articulés.
Lors de l’assemblage, il faudra veiller à ne pas échanger les membres de ce petit monde et que chacun retrouve ce qui lui appartient !
On a vite fait de perdre pied, de perdre la main ou bien la tête.

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Paper doll Frida Kahlo

Frida à habillée… Avec une queue de poisson pour en faire une sirène, une paire d’ailes pour la transformer en ange ou un cœur palpitant pour lui rendre ses passions de femme amoureuse et humaine.

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Atelier du jour

Sur ma table de travail, des croquis s’accumulent doucement, jour après jour…
Je pense à de futurs pantins articulés.
Et aussi au printemps qui va bientôt frapper à la porte, et à ces vers de Prévert :
Grand Bal de Printemps la musique de son nom à toutes les lèvres est suspendue
Comme un jardin perdu qu’on vient de retrouver encore plus beau qu’avant
Et encore plus vivant

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Ouverture Galerie

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Ce premier dimanche du mois, nous serons le 5 mars et ma galerie sera ouverte de 14 heures à 18 heures (Galerie de la Maison du Chat Perché, 114 ruelle de l’église. Vieux village médiéval de Ternand, 69620)
Le diction du mois :
« Quand en mars il pleut dru, il n’a pas assez plu.
À la saint Adrien, froidure ne gèle que les nains. »

Bon weekend à vous !

  » Frida Kahlo, Esquisse de ma vie »

Voici le retour de la pièce à succès « Frida Kahlo, esquisse de ma vie » par la compagnie Novecento. Si vous êtes dans la région lyonnaise n’hésitez pas à frappez à la porte de cette belle création.

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« Nous ouvrons les portes de la galerie pour vous proposer, à travers des textes et des projections d’œuvres qu’elle composa tout au long de sa vie, une esquisse de la vie de Frida Kahlo. Ses moments de solitude face à la maladie, son impétueuse envie de vivre malgré le terrible accident qui la rendra handicapée à vie. Ses amours, son désir de maternité, son militantisme, sa peinture qui la révélera depuis son accident, son amour pour Diego… »

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Nadia Larbiouene explore avec sensibilité les différents moments de la vie de Frida Kahlo à travers des textes lus et joués ainsi que des projections d’œuvres mises en musique.
Conception et jeu : Nadia Larbiouene
Musique et chant : Camillo Vallejos

Mardi 7, mercredi 8, jeudi 9, vendredi 10 mars à 20h30
Samedi 11 mars  à 18h et 20h30
Dimanche 12 mars à 16h30

Cie NOVECENTO, C/O La Maison des Passages 44 rue St Georges 69005 Lyon
Réservation : 06 95 49 00 98
PAF : 11€ / 13€

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Le site de la compagnie : ICI

« Celui qui a deux âmes »

« Celui qui a deux âmes », un court métrage d’animation qui a reçu un César, bien mérité. Le dessin est beau, l’histoire universelle…
On l’appelait Celui qui a deux âmes. Il était beau comme une femme, et il était beau comme un homme. Sensible comme une femme, et fort comme un homme. Habile, précis comme une femme, et agile, précis comme un homme. Il hésitait… Et bientôt s’est posée la question du choix : un partenaire ou une partenaire ? Question que Celui qui a deux âmes a décidé de ne pas trancher. Jusqu’à ce jour de printemps…

Art Playmobil

Richard Unglik, photographe et cinéaste est né en même temps que Playmobil, dans les années 70. Après des études de photographie et de cinéma, il réalise quelques courts métrages et devient assistant-réalisateur pour le cinéma et la télévision. Passionné d’art, de cinéma et d’histoire, il rêve de réaliser de grandes fresques épiques. Il raconte : « Un matin en me levant, j’ai eu une image en tête : celle du Radeau de la Méduse avec des Playmobil. Puis rapidement, d’autres idées sont venues. Je me suis dit « Ah mais je peux aussi faire la Cène, la Joconde… » Bref, en une journée, j’avais déjà assez d’idées pour faire un livre. » Il imagine donc ce livre qui raconterait l’Histoire du monde et illustré par des figurines Playmobil. A la même époque, il découvre un nouvel outil de création artistique : le graphisme et la photo assistés par ordinateur. Une idée naissait et l’aventure commençait. Il a publié 3 livres à ce jour chez Casterman.
De Géricault, De Vinci, Vermeer, Gentileschi en passant par Manet, Delacroix, Velasquez, jusqu’à Kahlo, Hopper, Dali, Warhol et Hockney… voilà une petite balade amusante dans un musée imaginaire…

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Schubert. Moment Musical n°3

Belle et douce soirée, ou bien si elle commence, bonne journée à vous.

Le carnaval de Paolo

Le carnaval de Venise ouvre ses portes aujourd’hui pour plusieurs jours. L’occasion d’écrire un nouveau petit texte, accompagné d’une photo.

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Il était temps d’emprunter une autre image pour se montrer à la face du monde. Un peu de tulle transparent sur un costume noir brodé de fils d’or, du taffetas couleur pourpre pour cacher sa chevelure, des plumes d’oiseau de Paradis, une cape de velours parsemée d’éclats d’étoiles, des gants de soie, un loup pour dissimuler ce qu’il faut d’un visage, un peu de rose sur les joues et de rouge sang sur les lèvres, Paolo sera bientôt un autre.
Ce jour de carnaval, il avait comme mission de trouver dans la foule vénitienne son jumeau d’adoption, son ami, son double, son confident. C’était un jeu que les deux complices s’étaient inventé. Ils avaient confectionné chacun de leur côté un costume à partir des mêmes éléments qu’ils avaient pris soin de choisir ensemble. Aujourd’hui, parmi les gens costumés qui déambulent dans la cité, ils devaient se reconnaître, uniquement à l’aide des tissus identiques.
Paolo avait écrit en blanc sur un papier rouge : “Chi trova un amico, trova un tesoro” et l’avait glissé dans la poche arrière de son pantalon. C’est ainsi qu’il partit à l’assaut des canaux, des places et des ruelles, à la recherche du trésor qu’était son ami. Son cœur battait un peu plus fort que d’habitude et ses yeux masqués dévisageaient chaque personne croisée, à la recherche des étoffes qui ressemblaient aux siennes. Il commença sa course devant l’église San Giacomo dell’Orio, en passant par la rue Colombo, la rue del Paradisio, puis il emprunta une gondole pour passer de l’autre côté de la rive et rejoindre le théâtre Goldoni puis celui de la Fenice, et continua vers la rue de Mandola… Aucuns vêtements, aucuns tissus ne ressemblaient aux siens, mais il espérait encore.
Dans les méandres de la ville qu’il connaissait comme sa poche, il cherchait son ami, son double, son confident.
Ils ne s’étaient jamais rencontrés auparavant…

Icônes en fils de lin

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Vladimir Denshchikov est ukrainien. En utilisant une technique de tissage appelée « macramé », il invente de magnifiques icônes religieuses entièrement constituées de fil de lin.
Né le 1 Juillet 1952 à Kiev, diplômé du théâtre universitaire de la ville, il voulait devenir acteur. D’abord directeur, puis directeur artistique de la Crimée Simferopol Maxim Gorki de l’académie de théâtre dramatique russe, Vladimir Denshchikov est depuis 2007 enseignant et directeur de l’Institut de la Culture Simferopol.

Son unique passe-temps est celui de réaliser ces icônes. Des réalisations délicates et minutieuses pour un incroyable travail artistique. Vladimir Denshchikov peint les visages et les mains de ses icônes, le reste étant réalisé avec du fil de lin finement tressé à la main, en milliers de nœuds.
Un merveilleux travail qui rend ainsi hommage à l’art russe et aux icônes orthodoxes.Vladimir Denshchikov_2

A suivre, ce petit reportage sur son travail…